Le thème numéro deux que j'avais annoncé dans une précédente entrée est le suivant :
2 - Ma foi aujourd'hui. Ce en quoi je crois le plus profondément concernant l'homme en toutes ses dimensions, mais plus particulièrement en son essentiel.
Comment aborder un tel sujet sans tomber dans les poncifs du genre. Facile de dire que l'on croit en l'Homme, en l'Humanité, en son humanisation progressive. Le discours humaniste s'étend sur des milliers de pages, écrites par des gens bien plus intéressants que moi. On le retrouve aussi sur mon propre blog au détour d'un clic sur deux...
Alors, que dire ?
Ma foi en l'homme est ontologique. C'est-à-dire je pense qu'il y a un ensemble de vérités fondamentales sur l'Homme, en tant que « être ». Cet ensemble ne résulte pas d'une théorie construite, mais de l'observation constante de ceux qui « est ».
C'est-à-dire, l'observation de l'homme dans sa nature intime et profonde en tant que « étant ». Il s'agit donc d'un constat, par opposition : - aux apparences de ce qu'il donne à voir, - aux théorisations intellectualisées de ce qu'il devrait être, - aux études fragmentaires (par exemple, l'homme réduit à un cerveau découpé en rondelles Par l'IRM, ou réduit à des connexions électriques entre neurones), - aux particularismes non généralisables, - aux pathologies à traiter, - etc.
Ces vérités fondamentales sur l'homme ne sont pas, loin s'en faut, des spéculations intellectuelles pour oisifs qui n'auraient rien d'autre à faire. Tout au contraire. Elles sont fondamentales à la vie ordinaire de chaque humain, fondamentales à la possibilité qui lui est offerte de prendre un chemin de bonheur. C'est ma conviction la plus centrale.
Ces vérités-là concerne le chercheur du CNRS, la boulangère de mon quartier, l'ouvrier qui a repeint ma maison, le PDG de la multinationale, le président de la république, le lecteur de mon blog.
Ces vérités ne sont ni statiques, ni figées, ni écrites définitivement dans le marbre, ni une charte, ni un credo. Ce sont des réalités vivantes.
Alors quoi ?
Vous attendez que je vous en donne la liste ?
Ne serait-il pas plus intéressant d'observer en soi-même, personnellement et/ou collectivement ?
On pourrait se poser la question : « quand je me laisse descendre au plus profond de moi, qu'est-ce que j'observe comme réalités sur moi-même, dont je peux dire qu'elles m'appartient en propre, qui en même temps ne me semblent pas réductible à moi seul, et dont j'ai le sentiment qu'elles sont partagées par d'autres que moi, et peut-être par le plus grand nombre, sans pour autant perdre leurs colorations qui me sont tout à fait personnelles ? »
Oui, je sais, cela fait question complexe et à tiroir.
Dans les stages que j'animais, on passait deux jours sur cette thématique, la grande question ci-dessus était tronçonnée. On commençait tout simplement par cette question bien plus simple : (quoi que !)
« Que puis-je dire de moi en positif ? »
Et, comme quoi les apparences, les représentations sur nous, sont nombreuses et trompeuses... Certains ne trouvaient rien de positif en eux... Tout au moins au début...
Alors, je pourrais en rester là,
vous laisser avec cette question, qui vous intéressera ou non, qu'importe. J'en connais quelques-uns qu'elle avait passionnés.
Mais, je proposerai quand même une suite,
aujourd'hui peut-être, ou alors demain... (Comme chantait Fernand Sardou).
"l'homme racine" - Nai (sculpture bois)
2 - Ma foi aujourd'hui. Ce en quoi je crois le plus profondément concernant l'homme en toutes ses dimensions, mais plus particulièrement en son essentiel.
Comment aborder un tel sujet sans tomber dans les poncifs du genre. Facile de dire que l'on croit en l'Homme, en l'Humanité, en son humanisation progressive. Le discours humaniste s'étend sur des milliers de pages, écrites par des gens bien plus intéressants que moi. On le retrouve aussi sur mon propre blog au détour d'un clic sur deux...
Alors, que dire ?
Ma foi en l'homme est ontologique. C'est-à-dire je pense qu'il y a un ensemble de vérités fondamentales sur l'Homme, en tant que « être ». Cet ensemble ne résulte pas d'une théorie construite, mais de l'observation constante de ceux qui « est ».
C'est-à-dire, l'observation de l'homme dans sa nature intime et profonde en tant que « étant ». Il s'agit donc d'un constat, par opposition : - aux apparences de ce qu'il donne à voir, - aux théorisations intellectualisées de ce qu'il devrait être, - aux études fragmentaires (par exemple, l'homme réduit à un cerveau découpé en rondelles Par l'IRM, ou réduit à des connexions électriques entre neurones), - aux particularismes non généralisables, - aux pathologies à traiter, - etc.
Ces vérités fondamentales sur l'homme ne sont pas, loin s'en faut, des spéculations intellectuelles pour oisifs qui n'auraient rien d'autre à faire. Tout au contraire. Elles sont fondamentales à la vie ordinaire de chaque humain, fondamentales à la possibilité qui lui est offerte de prendre un chemin de bonheur. C'est ma conviction la plus centrale.
Ces vérités-là concerne le chercheur du CNRS, la boulangère de mon quartier, l'ouvrier qui a repeint ma maison, le PDG de la multinationale, le président de la république, le lecteur de mon blog.
Ces vérités ne sont ni statiques, ni figées, ni écrites définitivement dans le marbre, ni une charte, ni un credo. Ce sont des réalités vivantes.
Alors quoi ?
Vous attendez que je vous en donne la liste ?
Ne serait-il pas plus intéressant d'observer en soi-même, personnellement et/ou collectivement ?
On pourrait se poser la question : « quand je me laisse descendre au plus profond de moi, qu'est-ce que j'observe comme réalités sur moi-même, dont je peux dire qu'elles m'appartient en propre, qui en même temps ne me semblent pas réductible à moi seul, et dont j'ai le sentiment qu'elles sont partagées par d'autres que moi, et peut-être par le plus grand nombre, sans pour autant perdre leurs colorations qui me sont tout à fait personnelles ? »
Oui, je sais, cela fait question complexe et à tiroir.
Dans les stages que j'animais, on passait deux jours sur cette thématique, la grande question ci-dessus était tronçonnée. On commençait tout simplement par cette question bien plus simple : (quoi que !)
« Que puis-je dire de moi en positif ? »
Et, comme quoi les apparences, les représentations sur nous, sont nombreuses et trompeuses... Certains ne trouvaient rien de positif en eux... Tout au moins au début...
Alors, je pourrais en rester là,
vous laisser avec cette question, qui vous intéressera ou non, qu'importe. J'en connais quelques-uns qu'elle avait passionnés.
Mais, je proposerai quand même une suite,
aujourd'hui peut-être, ou alors demain... (Comme chantait Fernand Sardou).
"l'homme racine" - Nai (sculpture bois)





